Le constat
Soixante-six ans après le 30 juin 1960, l’indépendance du Congo reste inachevée. Une partie du territoire échappe à l’autorité de l’État. La richesse du sous-sol est exportée brute et ses recettes se dispersent. Les provinces attendent de Kinshasa des moyens qui n’arrivent pas. La souveraineté n’est pas un discours : c’est la capacité effective de l’État à protéger, à décider et à redistribuer.
Nos propositions
- Rétablir l’autorité de l’État sur tout le territoire. Une armée républicaine, formée et payée, appuyée par une diplomatie qui refuse toute solution consacrant l’occupation de l’Est.
- Une décentralisation qui tient ses promesses. Rétrocession effective aux provinces des recettes prévues par la Constitution, avec publication trimestrielle des montants transférés.
- La souveraineté sur les ressources. Renégociation transparente des contrats miniers déséquilibrés, transformation locale obligatoire pour une part croissante de la production.
- Des institutions qui rendent des comptes. Publication des déclarations de patrimoine, contrôle parlementaire renforcé des dépenses de sécurité.
- La nation avant les identités. Politique linguistique valorisant les quatre langues nationales aux côtés du français, et programme civique dans toutes les écoles.
Ce que nous avons fait au gouvernement (2006–2012)
Nommé Premier ministre le 30 décembre 2006, Antoine Gizenga a conduit deux gouvernements, puis Adolphe Muzito trois, jusqu’au 6 mars 2012. Cette période a vu la mise en place des institutions de la Troisième République et l’engagement des grands programmes de reconstruction. Le PALU ne prétend pas que tout a été réussi : il revendique d’avoir gouverné dans la stabilité, sans jamais remettre en cause l’unité du pays ni la Constitution.
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Notre engagement pour 2028
Présenter, dans chaque circonscription, des candidats formés à cette doctrine ; inscrire la question de l’Est au premier rang du débat présidentiel ; et défendre, avec nos partenaires de l’Internationale socialiste, la position congolaise dans toutes les enceintes internationales.
« Le Congo ne se négocie pas. Il se gouverne. »

