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Axe 02 · Justice sociale

La richesse du sol appartient à ceux qui vivent dessus.

Un pays parmi les plus riches du monde en ressources ne peut pas rester parmi les plus pauvres en revenus. La redistribution est la seconde exigence du lumumbisme.

Ce que nous voyons

Le Congo produit le cobalt, le cuivre, le coltan et l’or dont le monde a besoin. Ses habitants n’en voient pas la contrepartie : les recettes minières se concentrent, les salaires publics arrivent en retard, et l’écart se creuse entre la capitale et les territoires.

La pauvreté n’est pas une fatalité géologique. C’est une décision politique reconductible chaque année.

Ce que nous ferons

  1. Un revenu minimum garanti pour les agents de l’État Un plancher salarial indexé, payé à date fixe, contrôlé par un fichier unique de la paie.
  2. La transparence des recettes extractives Publication contrat par contrat des redevances perçues et de leur affectation provinciale.
  3. Un fonds de péréquation entre provinces Les provinces productrices financent, par un mécanisme public, les provinces enclavées.
  4. La lutte contre la corruption comme politique sociale Chaque franc détourné est une école qui ne se construit pas : sanctions effectives et publication des jugements.

Ce que nous avons fait au gouvernement

Au gouvernement, entre 2007 et 2012, le PALU a porté la revalorisation du salaire des agents de l’État et la bancarisation de la paie, seule garantie qu’un salaire voté arrive à son destinataire. Le Parti a également soutenu la revisitation des contrats miniers engagée en 2008.

Notre engagement pour 2028

Faire de la publication des recettes extractives une obligation légale, et conditionner tout nouveau contrat minier à une part de transformation locale et à un engagement social vérifiable.

« Un pays ne se juge pas à ce qu’il exporte, mais à ce qu’il laisse à ceux qui l’habitent. »

Position du PALU, axe 02 Justice sociale
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande souvent

Non. Le Parti demande que chaque contrat soit public, que la redevance soit perçue et qu’une part de la transformation se fasse au Congo. Un investissement qui accepte ces trois conditions est bienvenu.

Un mécanisme public qui redistribue une part des recettes des provinces productrices vers les provinces enclavées, selon une clé votée par le Parlement et publiée chaque année.

En rendant la publication contrat par contrat obligatoire, et en confiant au Parlement — où chaque province siège — le contrôle de leur affectation.

Le programme en bref

Les cinq autres axes

Vue d’ensemble

L’indépendance politique de 1960 doit se doubler d’une indépendance économique : décider de l’usage de nos ressources, transformer sur place et assurer nous-mêmes la sécurité du territoire.

La gratuité de l’enseignement de base n’est réelle que si les enseignants sont payés à temps et si chaque territoire dispose d’une filière technique. Le Secrétariat national chargé de la formation forme, dans les provinces, une nouvelle génération de cadres et de militants.

Une couverture santé universelle progressive, des centres de santé équipés dans chaque zone et une protection prioritaire des mères et des enfants. La Ligue des femmes en est la première ambassadrice.

Une économie introvertie et autocentrée, basée essentiellement sur les besoins des Congolais, dont seul le surplus est exporté : routes de desserte agricole, transformation locale des produits, appui aux coopératives du Kwilu, du Kwango et de toutes les provinces agricoles.

Le Congo au cœur de l’Afrique : coopération Sud-Sud, place active dans l’Union africaine et l’Internationale socialiste, solidarité des peuples. La diplomatie lumumbiste défend la souveraineté sans s’aligner sur aucun bloc.

Passer à l’action

Le programme se défend rue par rue.

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