Ce que nous voyons
Quatre-vingts millions d’hectares de terres arables, un fleuve navigable, deux saisons de pluie : la production existe, mais elle pourrit au bord des champs faute de routes de desserte, de stockage et de marchés.
Pendant ce temps, la jeunesse urbaine cherche un emploi que l’économie de rente ne crée pas.
Pour le PALU, l’économie doit être introvertie, autocentrée, basée essentiellement sur les besoins des Congolais — ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le surplus pourra être exporté.
Ce que nous ferons
- Les routes de desserte agricole d’abord Un programme national de pistes rurales, exécuté avec les provinces et les cellules de terrain.
- La transformation locale des matières premières Fiscalité incitative pour l’industrie de première transformation, minière comme agricole.
- Le crédit aux coopératives et aux petites entreprises Un fonds public de garantie, accessible en province et pas seulement à Kinshasa.
- Un premier emploi pour chaque diplômé Contrats aidés dans les services publics de proximité : santé, école, cadastre, état civil.
Ce que nous avons fait au gouvernement
Le programme des cinq chantiers, conduit sous la primature d’Antoine Gizenga, a rouvert des axes routiers structurants. Le PALU en tire une leçon simple : sans desserte, aucune production agricole ne devient un revenu.
Le gouvernement d’Adolphe Muzito a atteint le point d’achèvement : le PALU a remboursé toutes les dettes accumulées avant son arrivée au pouvoir.
Notre engagement pour 2028
Consacrer une part fixe et vérifiable du budget d’investissement aux routes de desserte agricole, chaque année de la législature.
« Le Congo peut nourrir l’Afrique. Il importe sa nourriture. Ce paradoxe est politique, donc réversible. »

