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Axe 05 · Économie

Un emploi digne commence par un champ qui peut vendre sa récolte.

Le Congo peut nourrir l’Afrique. Il importe sa nourriture. Ce paradoxe est le cœur de notre cinquième axe.

Ce que nous voyons

Quatre-vingts millions d’hectares de terres arables, un fleuve navigable, deux saisons de pluie : la production existe, mais elle pourrit au bord des champs faute de routes de desserte, de stockage et de marchés.

Pendant ce temps, la jeunesse urbaine cherche un emploi que l’économie de rente ne crée pas.

Pour le PALU, l’économie doit être introvertie, autocentrée, basée essentiellement sur les besoins des Congolais — ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le surplus pourra être exporté.

Ce que nous ferons

  1. Les routes de desserte agricole d’abord Un programme national de pistes rurales, exécuté avec les provinces et les cellules de terrain.
  2. La transformation locale des matières premières Fiscalité incitative pour l’industrie de première transformation, minière comme agricole.
  3. Le crédit aux coopératives et aux petites entreprises Un fonds public de garantie, accessible en province et pas seulement à Kinshasa.
  4. Un premier emploi pour chaque diplômé Contrats aidés dans les services publics de proximité : santé, école, cadastre, état civil.

Ce que nous avons fait au gouvernement

Le programme des cinq chantiers, conduit sous la primature d’Antoine Gizenga, a rouvert des axes routiers structurants. Le PALU en tire une leçon simple : sans desserte, aucune production agricole ne devient un revenu.

Le gouvernement d’Adolphe Muzito a atteint le point d’achèvement : le PALU a remboursé toutes les dettes accumulées avant son arrivée au pouvoir.

Notre engagement pour 2028

Consacrer une part fixe et vérifiable du budget d’investissement aux routes de desserte agricole, chaque année de la législature.

« Le Congo peut nourrir l’Afrique. Il importe sa nourriture. Ce paradoxe est politique, donc réversible. »

Position du PALU, axe 05 Économie
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande souvent

Parce qu’une récolte qui pourrit au bord du champ ne nourrit personne et n’enrichit personne. La piste rurale est l’investissement au meilleur rendement social du pays.

Traiter sur place la première étape de la matière première — minière comme agricole — au lieu d’exporter brut. C’est là que se créent les emplois et la valeur fiscale.

Par des contrats aidés dans les services publics de proximité : santé, école, cadastre, état civil. Des besoins réels, des compétences disponibles.

Le programme en bref

Les cinq autres axes

Vue d’ensemble

L’indépendance politique de 1960 doit se doubler d’une indépendance économique : décider de l’usage de nos ressources, transformer sur place et assurer nous-mêmes la sécurité du territoire.

La redistribution équitable de la richesse nationale est un principe fondateur du Parti. Mines, forêts et fleuve appartiennent à tous les Congolais : leurs recettes doivent financer les provinces qui les produisent et les générations qui viennent. Le PALU propose un fonds de péréquation publié et contrôlé par le Parlement.

La gratuité de l’enseignement de base n’est réelle que si les enseignants sont payés à temps et si chaque territoire dispose d’une filière technique. Le Secrétariat national chargé de la formation forme, dans les provinces, une nouvelle génération de cadres et de militants.

Une couverture santé universelle progressive, des centres de santé équipés dans chaque zone et une protection prioritaire des mères et des enfants. La Ligue des femmes en est la première ambassadrice.

Le Congo au cœur de l’Afrique : coopération Sud-Sud, place active dans l’Union africaine et l’Internationale socialiste, solidarité des peuples. La diplomatie lumumbiste défend la souveraineté sans s’aligner sur aucun bloc.

Passer à l’action

Le programme se défend rue par rue.

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