Aller au contenu
Axe 03 · Éducation

Une génération instruite est la seule richesse qu’aucun contrat ne peut exporter.

La moitié du pays a moins de vingt ans. Aucun programme n’a de sens s’il ne commence pas par l’école.

Ce que nous voyons

La gratuité de l’enseignement primaire est inscrite dans la Constitution ; elle reste inégalement appliquée. Des enseignants ne sont pas payés, des écoles fonctionnent sans toit ni table, et la formation technique manque là où l’emploi existe.

Une génération instruite est la seule richesse qu’aucun contrat ne peut exporter.

Ce que nous ferons

  1. La gratuité réellement financée Un budget sanctuarisé pour le primaire, avec un audit annuel publié territoire par territoire.
  2. Des enseignants payés à date fixe Fichier unique, bancarisation de la paie, fin des « nouvelles unités » non payées.
  3. Un institut technique par territoire Métiers du bâtiment, de l’agriculture, de l’énergie et du numérique, adossés aux besoins locaux.
  4. Le civisme et l’histoire nationale au programme Enseigner l’indépendance, la Constitution et les langues nationales dans toutes les écoles.

Ce que nous avons fait au gouvernement

Le gouvernement dirigé par Antoine Gizenga a relancé la construction et la réhabilitation d’écoles dans le cadre des cinq chantiers, et engagé le recensement des enseignants non payés, préalable à toute mécanisation de la paie.

Il a surtout rétabli le paiement de la bourse aux étudiants. Elle était supprimée depuis de nombreuses années avant l’arrivée d’Antoine Gizenga à la Primature : son retour paraissait inimaginable.

Notre engagement pour 2028

Inscrire dans la loi de finances un plancher pour l’enseignement primaire, et ouvrir un institut technique dans chaque territoire au cours de la législature.

« La gratuité qui n’est pas financée n’est pas une gratuité : c’est une promesse. »

Position du PALU, axe 03 Éducation
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande souvent

Elle est inscrite dans la Constitution et proclamée depuis 2019, mais elle reste inégalement financée. Le PALU demande un budget sanctuarisé et un audit annuel publié territoire par territoire.

Parce que l’emploi existe là où la production existe : bâtiment, agriculture, énergie, numérique. Former à Kinshasa pour un métier qui s’exerce à Idiofa ne règle rien.

Tout jeune militant appartient d’abord à sa cellule, où il se réunit et paie ses cotisations. Il peut en outre appartenir à la Ligue des jeunes nationalistes lumumbistes et participer à ses activités : mobilisation dans les universités et les quartiers, commémorations, campagnes d’adhésion. La formation des cadres et des militants relève du Secrétariat national chargé de la formation.

Le programme en bref

Les cinq autres axes

Vue d’ensemble

L’indépendance politique de 1960 doit se doubler d’une indépendance économique : décider de l’usage de nos ressources, transformer sur place et assurer nous-mêmes la sécurité du territoire.

La redistribution équitable de la richesse nationale est un principe fondateur du Parti. Mines, forêts et fleuve appartiennent à tous les Congolais : leurs recettes doivent financer les provinces qui les produisent et les générations qui viennent. Le PALU propose un fonds de péréquation publié et contrôlé par le Parlement.

Une couverture santé universelle progressive, des centres de santé équipés dans chaque zone et une protection prioritaire des mères et des enfants. La Ligue des femmes en est la première ambassadrice.

Une économie introvertie et autocentrée, basée essentiellement sur les besoins des Congolais, dont seul le surplus est exporté : routes de desserte agricole, transformation locale des produits, appui aux coopératives du Kwilu, du Kwango et de toutes les provinces agricoles.

Le Congo au cœur de l’Afrique : coopération Sud-Sud, place active dans l’Union africaine et l’Internationale socialiste, solidarité des peuples. La diplomatie lumumbiste défend la souveraineté sans s’aligner sur aucun bloc.

Passer à l’action

Le programme se défend rue par rue.

Adhérer au PALU