Ce que nous voyons
La gratuité de l’enseignement primaire est inscrite dans la Constitution ; elle reste inégalement appliquée. Des enseignants ne sont pas payés, des écoles fonctionnent sans toit ni table, et la formation technique manque là où l’emploi existe.
Une génération instruite est la seule richesse qu’aucun contrat ne peut exporter.
Ce que nous ferons
- La gratuité réellement financée Un budget sanctuarisé pour le primaire, avec un audit annuel publié territoire par territoire.
- Des enseignants payés à date fixe Fichier unique, bancarisation de la paie, fin des « nouvelles unités » non payées.
- Un institut technique par territoire Métiers du bâtiment, de l’agriculture, de l’énergie et du numérique, adossés aux besoins locaux.
- Le civisme et l’histoire nationale au programme Enseigner l’indépendance, la Constitution et les langues nationales dans toutes les écoles.
Ce que nous avons fait au gouvernement
Le gouvernement dirigé par Antoine Gizenga a relancé la construction et la réhabilitation d’écoles dans le cadre des cinq chantiers, et engagé le recensement des enseignants non payés, préalable à toute mécanisation de la paie.
Il a surtout rétabli le paiement de la bourse aux étudiants. Elle était supprimée depuis de nombreuses années avant l’arrivée d’Antoine Gizenga à la Primature : son retour paraissait inimaginable.
Notre engagement pour 2028
Inscrire dans la loi de finances un plancher pour l’enseignement primaire, et ouvrir un institut technique dans chaque territoire au cours de la législature.
« La gratuité qui n’est pas financée n’est pas une gratuité : c’est une promesse. »

