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Kinshasa, le 30 juillet 2026. Réuni en séance ordinaire au siège national du boulevard Lumumba, le secrétariat général du PALU a examiné l’initiative de dialogue national inclusif et la situation sécuritaire dans l’Est de la République.
Une seule ligne rouge : l’intégrité du territoire
Le PALU rappelle que l’unité et l’indépendance réelle du Congo sont les premiers principes du lumumbisme. Aucun dialogue, aucune négociation ne peut avoir pour objet ce qui n’est pas négociable : les frontières héritées de l’indépendance, la souveraineté de l’État sur ses ressources et la sécurité de nos compatriotes du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri.
C’est pourquoi le Parti soutient un dialogue national inclusif à une condition : qu’il serve à rassembler la nation autour de l’objectif de mettre un terme à l’aventure rwandaise sur le sol congolais, et non à consacrer un état de fait.
Une mobilisation patriotique, pas un partage
Le PALU appelle l’ensemble des forces politiques, sociales, religieuses et coutumières à une mobilisation patriotique. Les provinces du Parti sont instruites d’organiser, dans chaque province, des matinées d’information sur la situation de l’Est et de relayer les campagnes de solidarité avec les populations déplacées.
« Le lumumbisme n’a jamais été une doctrine de partage du Congo. Il est une doctrine de rassemblement du Congo. »
Ce que le Parti demande
- Un ordre du jour du dialogue limité à la paix, à la sécurité et à la cohésion nationale, sans révision constitutionnelle déguisée.
- La participation des représentants des populations de l’Est, des déplacés et des forces vives, au-delà des seuls partis.
- Un calendrier public et un mécanisme de suivi des engagements pris.
- Le soutien de la communauté internationale, de l’Union africaine et de l’Internationale socialiste à la position congolaise.
Fidèle à Lumumba, fidèle à Gizenga
En 1961, depuis Stanleyville, Antoine Gizenga refusait la partition du pays. Soixante-cinq ans plus tard, le PALU tient la même ligne. Le Parti reste disponible pour tout effort sincère de paix et opposé à toute solution qui affaiblirait l’État congolais.
Pour le secrétariat général,
Anicet Mifia, secrétaire permanent et porte-parole.

