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Axe 04 · Santé

Se soigner ne doit pas être un privilège de capitale.

Se soigner ne doit pas être un privilège de capitale. La santé est le premier service que l’État doit à ses citoyens.

Ce que nous voyons

Trop de familles renoncent aux soins faute de moyens, et trop de centres de santé fonctionnent sans électricité, sans eau courante ni médicaments. La mortalité maternelle et infantile reste à un niveau que rien ne justifie.

La couverture santé universelle, votée dans son principe, attend son financement et son organisation.

Ce que nous ferons

  1. Un centre de santé équipé par aire de santé Électricité, eau, chaîne du froid et personnel formé, avec un plan pluriannuel public.
  2. La gratuité des soins de la mère et de l’enfant Consultations prénatales, accouchement et suivi jusqu’à cinq ans pris en charge.
  3. Une couverture santé universelle financée Cotisation solidaire, contribution du secteur extractif, gestion contrôlée par le Parlement.
  4. La protection des personnes âgées et handicapées Un minimum vieillesse et l’accessibilité obligatoire des bâtiments publics.

Ce que nous avons fait au gouvernement

Le PALU a soutenu au Parlement le principe de la couverture santé universelle et la gratuité des soins de la mère et de l’enfant. Au gouvernement, il a défendu l’équipement des centres de santé ruraux dans les programmes d’investissement public.

Notre engagement pour 2028

Faire adopter le financement de la couverture santé universelle dès la première loi de finances de la législature.

« La santé est le premier service que l’État doit à ses citoyens ; tout le reste vient après. »

Position du PALU, axe 04 Santé
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande souvent

Par une cotisation solidaire, une contribution du secteur extractif et une gestion contrôlée par le Parlement. Le principe est voté ; c’est le financement qui manque.

La plus petite circonscription sanitaire du pays. Le PALU demande un centre équipé — électricité, eau, chaîne du froid, personnel formé — dans chacune d’elles.

Un minimum vieillesse, et l’accessibilité obligatoire des bâtiments publics, contrôlée à la réception des travaux.

Le programme en bref

Les cinq autres axes

Vue d’ensemble

L’indépendance politique de 1960 doit se doubler d’une indépendance économique : décider de l’usage de nos ressources, transformer sur place et assurer nous-mêmes la sécurité du territoire.

La redistribution équitable de la richesse nationale est un principe fondateur du Parti. Mines, forêts et fleuve appartiennent à tous les Congolais : leurs recettes doivent financer les provinces qui les produisent et les générations qui viennent. Le PALU propose un fonds de péréquation publié et contrôlé par le Parlement.

La gratuité de l’enseignement de base n’est réelle que si les enseignants sont payés à temps et si chaque territoire dispose d’une filière technique. Le Secrétariat national chargé de la formation forme, dans les provinces, une nouvelle génération de cadres et de militants.

Une économie introvertie et autocentrée, basée essentiellement sur les besoins des Congolais, dont seul le surplus est exporté : routes de desserte agricole, transformation locale des produits, appui aux coopératives du Kwilu, du Kwango et de toutes les provinces agricoles.

Le Congo au cœur de l’Afrique : coopération Sud-Sud, place active dans l’Union africaine et l’Internationale socialiste, solidarité des peuples. La diplomatie lumumbiste défend la souveraineté sans s’aligner sur aucun bloc.

Passer à l’action

Le programme se défend rue par rue.

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